Cet environnement qui pleure - Geraldine King

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Cet environnement qui pleure

Cet environnement qui pleure - Geraldine King

Une analyse qualité de l air de la ville de Montréal le confirme : le niveau de pollution est extrême.  De plus, la planète souffre d’une augmentation constante des gaz à effet de serre.  Après tout, on a dépassé les 400 ppm l’an dernier, et à ce rythme, le point où nous ne pourrons plus revenir en arrière sera franchi bientôt.  Alors, il y a beaucoup de travail à faire, et ce, pas seulement pour la qualité de l’air qu’on respire.  Les cours d’eau, les forêts, les habitats des animaux, et les océans connaissent tous un besoin crucial de protection à l’heure actuelle.  Il faut donc agir, et rapidement.

Je crois fermement, qu’en premier lieu, devenir le type de personne qu’on veut voir dans le monde est primordial.  Donc, j’ai longtemps travaillé sur moi-même pour développer des aptitudes et changer mon comportement pour laisser savoir aux autres que telle ou telle action est nécessaire pour aider à régénérer la nature en général.  C’était l’attitude adoptée par Gandhi, et moi, je fais comme lui, car il a réussi à atteindre certains de ses objectifs de cette manière.  Il n’a pas fait qu’un jeûne quand il a décidé de travailler pour la libération de l’Inde.  Il était très actif au niveau politique et passait beaucoup de son temps libre à écrire à des politiciens et sensibiliser le public au sujet des injustices dans son pays.  Grâce à lui, le pays est maintenant libre.

Donc, pour encourager les gens à choisir un mode de vie qui assurera que la planète sera encore capable de soutenir les générations futures, j’ai choisi de vivre une vie simple.  La simplicité volontaire n’est qu’un premier pas dans la bonne direction, mais ça en est une qui apporte beaucoup.  Moins on consomme, moins on a besoin de ressources, et moins de dommage sera causé à la nature.

Ensuite, j’ai changé mon régime alimentaire.  Ne manger que des plantes, une diète végétalienne, est de loin meilleur pour l’environnement que certains croient.  Il y a plusieurs raisons pour expliquer cela.  Premièrement, une quantité énorme d’eau est nécessaire pour l’élevage des animaux.  Il faut leur faire pousser de la nourriture, ce qui requiert beaucoup d’espace, de là la raison pour laquelle la forêt de l’Amazonie est décimée petit à petit.  De plus, ce type d’alimentation crée une quantité incroyable de déchets qui, parfois, contaminent les plantes (les fruits et les légumes) destinées à la consommation humaine.  Et, pour finir, chaque étape de la préparation de la viande exige que l’animal soit transporté d’un lieu à un autre : le bébé est apporté à la ferme où il grandira ; l’animal n’est jamais abattu sur la ferme ; après être abattu, il est envoyé à un boucher pour le tailler en pièces faciles à transporter ; ensuite, il se rend à un centre de distribution d’épicerie ; et enfin, il arrive au magasin ou chez le boucher pour se faire tailler en morceau prêts à faire cuire.  Il n’arrive que très rarement qu’un vendeur de viande le reçoive directement de la ferme.

Donc, il y a beaucoup de travail à faire encore et moi, je m’y mets !