L'origami, cet art Chinois - Geraldine King

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L'origami, cet art Chinois

L'origami, cet art Chinois - Geraldine King

Les origamis sont une de mes passions. Plier un simple morceau de papier et le transformer en animal, en insecte ou en fleur, est merveilleux. Je maîtrise de mieux en mieux ces pliages, que je choisis de plus en plus compliqués. Ce sont mes neveux et nièces qui sont ravis de découvrir de petits cygnes, sur la table lors du déjeuner, ou une licorne, posée sur un livre. Alicia et Noé, les enfants de ma sœur aînée, ont toujours été proches de leur arrière-grand-mère qui habite à la rĂ©sidence vista. Je leur ai appris à créer des origamis en forme de fleurs, et ils les ont posés dans un panier à son intention. Je n’étais pas là quand ils ont offert ce présent, mais je sais qu’il a beaucoup plu à Viviane, la mère de Patrice, mon beau-frère. Comme je réalise beaucoup de menus objets en papier, j’ai décoré un cadre avec des roses, j’en glisse dans mes cartes de vœux et je les pose sur des coupelles pour décorer mon salon.

Un autre loisir que j’adore est de peindre de vieux meubles. Mes amis savent qu’ils peuvent me confier ce type de réfection, j’aime manipuler les couleurs et les pinceaux, la ponceuse et la visseuse, le marteau et les clous. C’est un passe-temps qui me permet de ne penser à rien tout en étant créative. Lorsque j’ai fini le meuble de salle de bains pour Henriette, l’autre jour, j’ai remarqué qu’un gond était mal huilé. Avec une burette, dont je me sers souvent, j’ai graissé le gond. Alors que je suis soigneuse, d’habitude, j’ai sursauté en entendant la sonnerie de ma porte. De l’huile s’est répandue sur le côté du meuble. C’était une catastrophe. Je venais de le finir et tout un côté était à poncer et peindre à nouveau.

Un peu énervée par ce qui venait de m’arriver, j’ai ouvert la porte avec un air renfrogné. C’était mon nouveau voisin qui passait pour prévenir tout l’immeuble qu’il fêterait son arrivée, le samedi suivant. Il invitait les habitants à venir déguster un verre en sa compagnie. Je me suis détendue aussitôt, car l’intention était vraiment très gentille. Je l’ai remercié de son invitation et je lui ai promis que je passerais. Ma porte entrouverte fut bientôt refermée et je me suis remise sur l’ouvrage qui m’occupait. Comme je n’avais pas été très polie, j’aurais pu parler un peu plus avec ce gentil voisin, j’ai apporté un gâteau, décoré de renards en papier, à sa fête, pour me faire pardonner.